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Le parcours du gwoka jusqu’à l’Unesco relaté dans un ouvrage

Written by on 17 octobre 2019

L’ouvrage Traditions Voyageuses dans l’espace francophone relate le parcours du gwoka, jusqu’à son inscription à l’Unesco, mais pas que. Il évoque également son inscription au patrimoine immatériel de l’humanité de musique, du conte et de la tradition dans les régions francophones.

Le parcours du gwoka pour arriver à l’Unesco figure désormais dans un ouvrage de 300 pages, publié dans la collection Patrimoine culturel immatériel, édité par l’Harmattan. Comme l’indique son titre, Traditions Voyageuses dans l’espace francophone traite de traditions dans différents espaces francophones, que ce soit dans l’Hexagone ou travers le monde. Un passage de l’ouvrage devrait trouver une résonance bien particulière aux Antilles, puisqu’il s’intéresse à un pan de notre patrimoine culturel. Félix Cotellon y relate le parcours du gwoka jusqu’à son inscription, par l’Unesco, au patrimoine immatériel de l’humanité le 26 novembre 2014. Aujourd’hui malade, l’organisateur du festival de gwoka de Sainte-Anne, avait défendu ce projet avec ses collaborateurs au sein de l’association Rèpriz.

L’ouvrage comprend également des actes réalisés lors de rencontres organisées en novembre 2014, à Nantes, par l’office du patrimoine culturel immatériel en partenariat avec les Anneaux de la mémoire et Mémoire de l’Outre-Mer. Un DVD accouplé au livre montre entre autres, le combat mené pour la sauvegarde de cette musique traditionnelle de la Guadeloupe et les moyens mis en œuvre pour résister à l’uniformisation de cette culture régionale.

De la Nouvelle Orléans à La Réunion

Dans les deux supports, est également évoquée l’inscription du gwoka au patrimoine immatériel de l’humanité de musique, du conte et de la tradition de la Nouvelle Orléans, de La Réunion et de bien d’autres espaces francophones de part le monde et où la défense du patrimoine immatériel peut être un vecteur de résistance culturelle. Le choix de mettre en couverture du livre, la photo d’un conteur surinamien s’adressant à des enfants, vient rappeler que le conte traditionnel fait partie des thèmes culturels qui doivent aussi être sauvegardés.

L’auteur souhaite que ce livre soit « un outil pour les associations, les élus et tous ceux qui se questionnent sur les moyens de valoriser le patrimoine immatériel ». Certes, les avis contraires demeureront mais au moins cet ouvrage aura le mérite de présenter une grande diversité de thèmes dont la créolité, la musique, le patrimoine et la gastronomie, qui trouvent leur place au sein du patrimoine immatériel de différentes régions et qui méritent d’être sauvegardés.


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